Beaucoup de grandes entreprises ont établi un lien précis entre leur entité principale (holding) et les marques qui sont en contact avec les clients. En effet, ces grandes entreprises ont bâti des empires sur des marchés différents et même quand leurs produits semblent faire partie d’un même secteur elles ont souvent tendance à leur assigner un positionnement singulier afin d’occuper un maximum de place sur le marché.

C’est le cas chez L’Oréal, Accor ou Danone.

Vous pourriez me dire que ces marques mères ne sont pas nécessaires puisque ce sont les marques de ventes qui sont stratégiques. D’ailleurs nombre d’entre elles ont eu tendance à s’effacer ces dernières années (Accor, LVMH,…)

Mais aujourd’hui plus que jamais la perméabilité des informations est totale, la direction et les choix pris à la tête des grands groupes résonnent au sein de leurs publics et leurs communautés. Ces marques mères ont en réalité un rôle et une promesse de plus en plus prégnants sur leurs marques filles dédiées à la vente. Cette existence physique et immatérielle leur impose de définir précisément la relation qu’elles ont avec les marques qu’elles endossent.

Ce rôle particulier peut être celui de marque ombrelle qui endosse un ensemble hétérogène de marques produits  (Procter ou  Philips) , de marque source qui irrigue les marques produits plutôt autonomes d’une certaine attitude (Accor) ou de marque caution qui apporte une cohérence à ses gammes de produits multiples (Danone).